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Feu d’appartement

Peu avant 20 h samedi, les pompiers ont dû déployer d’importants moyens pour éteindre un incendie dans un logement de la rue de Delémont, aux Résidences. La locataire, une jeune maman, ses deux enfants et sa nièce, ont été transportés à l’hôpital, incommodés par les fumées.

« Je rentrais de la piscine avec mes trois enfants. On a vu les flammes. J’ai tout de suite frappé aux portes des voisins pour qu’ils sortent ». Khalid Benssi, le locataire voisin de l’appartement qui a pris feu, hier soir, peu avant 20 h rue de Delémont aux Résidences, à Bavilliers, ne savait pas dans quel état il retrouverait son logement. Et s’il pourrait y retourner dans la soirée, attendant le feu vert des pompiers.

D’importants moyens ont été déployés pour cette opération commandée dans un premier temps par le lieutenant Bosch, avant que le colonel Helleu n’arrive sur place. 21 pompiers des centres de secours de Belfort Nord et Sud sont dans un premier temps intervenus, avec deux fourgons et la grande échelle, ainsi qu’un véhicule « point de rassemblement des victimes » de Beaucourt et une ambulance. Du renfort est ensuite arrivé pour relayer les premiers intervenants.

Heureusement, l’incendie, maîtrisé rapidement, n’a fait aucune victime. Mais l’appartement a été entièrement détruit. La locataire, une jeune maman, ainsi que ses deux enfants et sa nièce, ont été transportés au centre hospitalier Nord Franche-Comté, incommodés par la fumée.

À l’extérieur, sous une tente, les voisins évacués ont été pris en charge par les pompiers et le SMUR, en attente de pouvoir regagner leur logement. Avant de donner leur accord, les sapeurs pompiers ont vérifié chacun des huit appartements pour s’assurer qu’il n’y avait aucun risque

Le maire de Belfort Damien Meslot, ainsi que les services de la Ville de Belfort, les responsables de Territoire Habitat et un adjoint de Bavilliers se sont rendus sur place, pour s’assurer qu’il n’y avait aucune personne à reloger.

« J’étais chez mon fils à Champagney. Des voisins m’ont prévenue. J’ai pris la route tout de suite. Quand je suis arrivée, je n’ai pu que constater », explique Françoise Mourot, qui habite l’appartement en dessous. « Les pompiers m’ont demandé s’il y avait quelque chose à sauver. Je ne savais pas quoi dire, j’ai eu tellement peur ».

Article « L’est républicain »