Temps de travail

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Le statut de pompier volontaire est-il menacé par une directive européenne sur le temps de travail ? Les responsables des services de secours du Territoire de Belfort et de Haute-Saône ne sont pas inquiets.
Le discours prononcé le mercredi 3 août à Marseille par le colonel Richard Vignon a fait du bruit. Le président de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France, une association qui représente les unions départementales et les amicales, a tiré la sonnette d’alarme contre une directive européenne « dangereuse ». Elle pourrait entraîner, selon lui, « la mort du volontariat » chez les pompiers. La directive en question, qui porte sur le temps de travail, date de 2003 mais sera révisée à l’automne. Le colonel Richard Vignon redoute qu’un repos obligatoire de onze heures entre deux séquences de travail ne s’applique désormais aux pompiers volontaires. « Certains » le voudraient, a-t-il glissé à Marseille. Si c’était le cas, les volontaires qui ont un emploi ne pourraient plus donner de leur temps dans les casernes.

En Franche-Comté, cette mise en garde du colonel Vignon a surpris les deux responsables de services d’incendie et de secours que nous avons contactés. « Pour moi, il n’y a rien de nouveau sous le soleil, estime le lieutenant-colonel Stéphane Helleu, directeur adjoint du Sdis 90. Je suis vigilant, mais pas inquiet. » À Vesoul, même discours : « C’est beaucoup de bruit pour pas grand-chose », tranche le lieutenant-colonel Franck Bel, adjoint au directeur départemental du Sdis 70. « Si les volontaires disparaissaient en France, c’est toute la sécurité civile qui s’écroulerait, résume-t-il. Une telle décision serait impossible à appliquer. »

Si les deux officiers se veulent rassurants, c’est qu’une loi promulguée le 20 juillet 2011 vient justement renforcer le statut de pompier volontaire. Cette loi stipule dans son article premier que « l’activité de sapeur-pompier volontaire n’est pas exercée à titre professionnel mais dans des conditions qui lui sont propres ». « Le pompier volontaire prend librement l’engagement de se mettre au service de la communauté », précise le texte.

« Cette loi permet de pérenniser le système français du volontariat », commente le ministère de l’Intérieur. « La révision de la directive de 2003, on en entend parler depuis plus d’un an, commente le lieutenant-colonel Stéphane Helleu. Elle aurait pu concerner les pompiers volontaires car il y avait un vide juridique dans leur statut. Mais la loi du 20 juillet vient clarifier les choses et comble ce vide juridique. »

Alors pourquoi le colonel Richard Vignon, qui a été associé à l’élaboration de la fameuse loi et qui s’est félicité de son adoption, se montre-t-il inquiet aujourd’hui ? « Il dispose peut-être d’informations qu’on n’a pas », imagine le lieutenant-colonel Stéphane Helleu. Autre piste : Richard Vignon prépare le congrès national des pompiers, qui se tiendra du 22 au 24 septembre à Nantes et auquel Nicolas Sarkozy pourrait participer. Le président de la République pourrait alors afficher son attachement au statut de volontaire, une position pas désagréable à adopter à moins d’un an de l’élection présidentielle.

Le Territoire de Belfort compte 500 pompiers, dont 120 professionnels et 380 volontaires. Sur les dix centres de secours du département, huit sont composés exclusivement de volontaires.

En Haute-Saône, la place des volontaires est encore plus importante. Le département compte 100 professionnels contre 1700 volontaires.

Les indemnités des volontaires sont calculées sur la base d’un taux horaire qui s’applique lors des interventions, quelle que soit leur gravité. « C’est environ sept euros pour un caporal », indique le lieutenant-colonel Stéphane Helleu. Lors de leurs astreintes, les volontaires touchent 9 % de ce taux horaire. « Un sapeur qui fait 300 heures d’astreinte par mois, avec ses heures de manœuvres et dix interventions, touche à peu près 400 €», estime le chef de centre de Châtenois-les-Forges. « C’est intéressant pour un petit jeune, mais étant donné les contraintes, un adulte qui travaille ne devient pas volontaire pour l’argent », commente le lieutenant-colonel Stéphane Helleu.
À Châtenois-les-Forges, 28 pompiers, tous volontaires

Le lieutenant Bernard Muesser, chef de centre de Châtenois-les-Forges, montre son « bip ». Un pompier volontaire d’astreinte ne s’en sépare jamais. Photo Guillaume Minaux

 

Châtenois-les-Forges, comme sept autres centres de secours du Territoire de Belfort, n’est composé que de pompiers volontaires. « Nous sommes 28 dont trois femmes », expose le lieutenant Bernard Muesser, chef de centre. Châtenois réalise environ 200 interventions par an, « à 80 % du secours à victime ». « C’est la force des pompiers français, estime-t-il. Il faut préserver ça. »

Le centre de secours est alerté le premier en cas d’intervention dans la commune ou à Trévenans. Si besoin, il peut aussi être envoyé en renfort à Belfort. Pour assurer les tours de garde, trois équipes ont été constituées, qui sont d’astreinte une semaine à tour de rôle. Au sein de chaque équipe, les pompiers indiquent ensuite quand ils sont disponibles. « Je demande qu’il y ait toujours au moins les effectifs pour permettre à une ambulance de partir », résume le chef de centre.

Cet objectif est le plus souvent atteint. « Mais dans l’année, il y a environ 30 jours où il reste des creux dans la journée, regrette le lieutenant Muesser. On n’a pas de problème la nuit ni le week-end, mais c’est plus difficile quand les gens travaillent. Dans ces cas-là, Belfort prend le relais. »

Les volontaires de garde, s’ils habitent dans la commune, ne sont pas obligés d’être présents en caserne. Avec le « bip » en leur possession, ils sont alertés dès que le Centre 18 du département reçoit un appel les concernant. « À partir de ce moment-là, on a sept minutes pour faire partir un véhicule », explique le chef de centre.

À 54 ans, ce dernier a toujours « le feu sacré » qui le pousse à s’investir. « J’ai fait 375 heures d’astreinte en juin, a-t-il calculé. En juillet, mon adjoint est monté à 496 heures. » Bernard Muesser doit concilier cet engagement avec sa vie professionnelle : « Je travaille dans la maintenance industrielle à Étupes, 35 heures par semaine, raconte-t-il. Tous les soirs, après le boulot, je passe une heure à la caserne pour l’administratif. » Le lieutenant a un atout : son épouse, pompier volontaire dans le même centre de secours que lui, comprend qu’il s’investisse autant.

Sa récompense, c’est le sentiment « d’avoir bien fait ». « Rendre service aux autres, de jour comme de nuit, c’est valorisant, confie-t-il. En tant que chef de centre, je ne vais plus trop en intervention. Mais quand je vois partir un fourgon avec mes hommes pour sauver quelqu’un, c’est beau. »

La départementalisation du corps des sapeurs-pompiers, en 1999, a aussi revalorisé le travail des volontaires. « Avant, nos indemnités allaient à l’amicale et on se débrouillait avec ça, se souvient le lieutenant. Maintenant, nous n’avons plus de soucis pour nous équiper, nous sommes mieux reconnus. La départementalisation nous a ouvert un éventail d’interventions plus large. »

Décés du médecin chef du SDIS 90

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Le SDIS 90 à le regret de vous faire part du décès, le 12 juillet,  du médecin chef du SDIS, Christophe KALETKA, à l’aube de ses 48  ans, des suites d’une implacable maladie.

Ses obsèques auront lieu en l’église Saint-Christophe à Belfort le SAMEDI 16 JUILLET 2011 à 10 heures.

 

Congrès départemental à Rougemont

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A l’occasion du congrès départemental des sapeurs-pompiers du Territoire de Belfort qui s’est tenu à Rougemont-le-chateau le 19 juin 2011, quatre sapeurs-pompiers du centre de secours de Beaucourt se sont vu remettre une médaille d’honneur des sapeurs-pompiers :

 

Lieutenant Denis GALLI, médaille de bronze pour 25 années de service.

Lieutenant Richard PELLETEY, médaille de bronze pour 25 années de service.

Adjudant-chef Jean-Christophe DUMONT, médaille d’argent pour 20 années de service.

Caporal-chef Vincent POUDEROUX, médaille d’argent pour 20 années de service.

 

Toutes nos félicitations

Marathon pour Lucas

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Beaucourt 420 kilomètres pour porter un message

Jérôme Tournu était de retour à Beaucourt samedi après dix marathons en mémoire de son fils Lucas, marathons destinés à sensibiliser sur les problèmes rencontrés par les familles en cas de maladie d’un enfant.

Jérôme Tournu n’était pas seul pour effectuer les derniers hectomètres de son long périple à travers cinq départements. Les cyclistes du Beaucourt omnisports s’étaient joints à lui, les pompiers locaux également, des amis… A son arrivée place Salengro, il avait le plaisir de voir la grande foule rassemblée.  » Merci à tous. Je ne m’attendais pas à autant de monde  » a-t-il déclaré avec simplicité et émotion. Les majorettes du Twispeel Group ont évolué en son honneur sur le parvis de l’hôtel de ville. Les membres de l’association  » Un avenir pour Cindy  » étaient là eux aussi. Ces derniers défendent également la cause des enfants malades et de leurs familles et ils avaient accueilli Jérôme Tournu lors de l’étape du Thillot. 10 marathons en 13 jours, 420 kilomètres parcourus, 47 heures sur le bitume : tel est le bilan chiffré. Un bel exploit sportif mais l’important est ailleurs. Jérôme a pu communiquer et c’était là son principal objectif. Dans les Vosges et dans les quatre départements franc-comtois, il a pu témoigner du drame vécu avec le décès de son petit Lucas mais plus encore des nombreux tracas connus pendant sa maladie et des propositions qu’il aimerait voir un jour aboutir. En salle d’honneur de la mairie beaucourtoise, il a une fois encore martelé son message.

 » Lucas m’a poussé  »

Pour lui, il est impératif que l’enfant malade conserve un lien affectif avec sa famille ou ses copains. Cela passe par la compréhension des employeurs des parents, par un accueil temporaire dans sa classe, par des cours particuliers dispensés à son domicile par son propre enseignant, par un allègement des actes administratifs ou encore par la nomination d’un interlocuteur privilégié par enfant, apte à simplifier les tâches des familles et à leur permettre de consacrer un maximum de temps au petit malade. Cédric Perrin, maire, et Bénédicte Tisserand, adjointe, ont enfoncé le clou et ont donné un poids supplémentaire aux propos de Jérôme Tournu. Le député Damien Meslot, présent pour la circonstance, a délivré un message d’espoir : un projet de loi serait actuellement à l’étude et pourrait rapidement améliorer les choses.  » Je voudrais remercier ici mon épouse et mes trois enfants, Lisa, Théo et… Lucas qui m’a poussé pendant ces dix jours « . Le petit garçon, décédé en octobre 2010, était omniprésent en effet, sur le tee-shirt porté par son père mais surtout dans ses pensées et au fond de son coeur. Jérôme Tournu a su, en souvenir de lui, dépasser le drame personnel vécu il y a peu pour communiquer et il l’espère apporter un mieux-être aux familles exposées elles aussi aux dures réalités de la maladie d’un enfant.
le 30/04/2011 à 18:39 par Daniel Daucourt

 

AVP moto

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Après le décès vendredi après-midi d’un jeune de 17 ans dans le quartier des Champs Blessonniers, à Beaucourt, la gendarmerie reste prudente. Mais la thèse de l’accident de moto, confirmée par le maire de la ville, semble la plus probable.

Un jeune de 17 ans a trouvé la mort vendredi en pleine rue à Beaucourt (Territoire de Belfort), dans le quartier des Champs Blessonniers. Des gendarmes qui patrouillaient dans la ville ont été interpellés par un habitant leur indiquant que le jeune homme était allongé au sol dans la rue des Frères Berger.
Les gendarmes se sont rendus sur les lieux, ainsi que les pompiers et le SMUR. Mais les secours n’ont rien pu faire pour sauver le mineur, originaire du quartier, dont le décès a été constaté par un médecin urgentiste.
Ce drame, qui s’est joué vers 17h15, a provoqué une vive émotion aux Champs Blessonniers. Parmi la foule présente sur place vendredi après-midi, plusieurs proches de la victime. Certains d’entre eux, en état de choc, ont dû être pris en charge par les pompiers.
Les gendarmes de Beaucourt, renforcés par ceux de la Brigade de recherches de Belfort, ont ouvert une enquête pour déterminer les circonstances du décès. « Des investigations sont en cours, indique le colonel Martinez, commandant du groupement de gendarmerie du Territoire de Belfort. Nous recherchons des témoins et n’excluons aucune hypothèse pour le moment. »
Une de ces hypothèses est néanmoins systématiquement évoquée depuis vendredi, celle de l’accident de moto. Le problème : aucun véhicule n’a été retrouvé près du corps de la victime.
En fait, le jeune homme a semble-t-il perdu le contrôle d’un deux-roues avec lequel il circulait dans le quartier. Rue des Frères Berger, il aurait violemment percuté un poteau. Gravement blessé, il n’a pas survécu.
Pour le maire de la ville, cette version ne fait guère de doute. « C’est impressionnant : il y a eu mort d’homme, mais ça n’a pas empêché des gens de faire disparaître le véhicule, dénonce Cédric Perrin. Est-ce qu’ils se rendent compte de la gravité de ce qu’ils ont fait ? »
Le contexte dans lequel ce drame s’est produit : depuis plusieurs semaines, des habitants des Champs Blessonniers se plaignent du comportement de certains conducteurs de deux-roues. Bruit, vitesse, manœuvres dangereuses… « La mairie et la gendarmerie ont été alertées, confirme Cédric Perrin. Le propriétaire d’une des motos utilisées a été verbalisé à plusieurs reprises par les gendarmes, notamment pour défaut d’assurance. Vendredi après-midi, on a de nouveau appris qu’une moto tournait dans le quartier. Ce n’est pas faute d’avoir averti les jeunes, mais ce qui devait arriver est arrivé, hélas. C’est dramatique pour la famille et pour la victime : une vie disparaît pour une bêtise, par insouciance.»

le 02/04/2011 à 12:14 par Guillaume Minaux


 

Les gendarmes de Beaucourt ont interpellé hier soir le propriétaire de la moto sur laquelle un jeune de 17 ans a trouvé la mort vendredi.

 

Les gendarmes de Beaucourt, près de Belfort; ont interpellé hier soir le propriétaire de la moto sur laquelle un jeune de 17 ans a trouvé la mort vendredi.
Le jeune homme de 20 ans est le propriétaire de la moto de cross qui avait disparu à l’arrivée des secours. Le jeune a reconnu devant les gendarmes être le propriétaire du deux-roues. Ce jeune avait été interpellé il y a quelques jours par les gendarmes et eu un procès car il n’avait pu à cette occasion présenter son assurance. En fait, il n’était ni assuré ni titulaire du pemis.
Ce jeune homme va être poursuivi pour défaut de permis et d’assurance, ainsi que pour substitution d’un élément de l’enquête. D’autres charges risquent aussi d’être portées contre lui.

Source : site Est républicain du 03 avril 2011


Beaucourt : la moto et son propriétaire retrouvés

Les avancées de l’enquête de gendarmerie le confirment: c’est bien un accident de la circulation qui a coûté la vie à un jeune de 17 ans, vendredi vers 17h15 dans le quartier des Champs Blessonniers à Beaucourt (Territoire de Belfort).

 

Les avancées de l’enquête de gendarmerie le confirment: c’est bien un accident de la circulation qui a coûté la vie à un jeune de 17 ans, vendredi vers 17h15 dans le quartier des Champs Blessonniers à Beaucourt (Territoire de Belfort).

Les auditions menées par les gendarmes ont aussi permis de retrouver la trace du propriétaire de la moto sur laquelle la victime se trouvait au moment du drame. Agé de 20 ans, il avait prêté le deux-roues au mineur. Ce dernier a été aperçu par plusieurs témoins en train de circuler dans le quartier sur cette moto de cross. Il en a malheureusement perdu le contrôle et a heurté un poteau. Le choc lui a été fatal. Mais quand les secours et les gendarmes sont arrivés sur place, le véhicule avait déjà disparu.

Depuis, les enquêteurs ont établi que la moto utilisée n’était pas homologuée pour la route. Son propriétaire, qui n’avait pas assuré le véhicule, a été entendu hier matin par les gendarmes. Originaire de Beaucourt, il aurait reconnu avoir lui-même récupéré la moto juste après l’accident, sans s’étendre sur ses motivations.

Ce dimanche après-midi, alors que l’enquête se poursuit, aucune décision n’a encore été prise quant aux suites judiciaires de cette affaire. Mais faire disparaître des indices est passible de poursuites devant le tribunal correctionnel pour « modification des lieux d’un crime ou délit », souligne le procureur de la République de Belfort, Alexandre Chevrier.

Le défaut d’assurance pourrait également être reproché au propriétaire de la moto. Celui-ci avait déjà été verbalisé par les gendarmes pour cette raison il y a quelques jours. Depuis plusieurs semaines, des habitants des Champs Blessonniers se plaignent en effet du comportement de certains conducteurs de deux-roues. Bruit, vitesse, manœuvres dangereuses… « On avait peur que quelqu’un se fasse renverser », commente le maire de Beaucourt, Cédric Perrin. L’histoire s’est terminée différemment, mais une famille est aujourd’hui plongée dans le deuil.

LE centre 15 reste temporairement ouvert

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Le centre de réception et de régulation des appels d’urgence de Belfort était menacé de fermeture. Hier le ministre de la Santé a confirmé son maintien.

La décision paraissait déjà acquise depuis quelques jours, Xavier Bertrand, le ministre de la Santé, l’a confirmé hier soir : le centre « 15 » du Samu de Belfort est maintenu ; une décision qui annule celle prise le 24 juin dernier par la directrice de l’Agence régionale de la santé (ARS) : cette dernière avait sonné le glas du site belfortain en annonçant la mise en place d’une unique plateforme de régulation régionale à Besançon (notre précédente édition). Elus, tous bords confondus, et professionnels de santé avaient aussitôt réagi.

Pour les médecins du Territoire qui se mobilisent depuis des mois, le maintien du centre « 15 » est évidemment une « très bonne chose ». « C’est une étape indispensable, résume Jacques Serzian, médecin libéral et initiateur d’une pétition lancée en juillet dernier. On garde un dispositif exemplaire qui devrait être étendu à tous les départements. »« Cela nous permet de sauvegarder un système qui marche, opérationnel et qui a fait ses preuves », renchérit Jean-Bernard Braun, le chef de service urgences-Samu de la cité du Lion.

Les deux médecins ainsi que leurs collègues, Stéphane Darfin, praticien hospitalier responsable de la régulation et Denis Galli, permanencier auxiliaire de régulation médicale (Parm), étaient à Paris, hier, à l’invitation du député (UMP) Damien Meslot : ils ont rencontré le ministre de la Santé et son conseiller en fin d’après-midi.

Cette entrevue, souligne l’élu, est l’épilogue de longues négociations et de plusieurs réunions. La décision qui a été prise est dit-il, une « décision politique, prise à ma demande par le ministre lui-même ». « Grâce à cette décision, notre Samu est conforté et nous pouvons conserver une offre de soins de qualité et de proximité. Cela conforte aussi notre futur hôpital médian qui verra le jour à l’horizon 2014-2015. »

Reste maintenant à peaufiner la question de la « bascule ». L’annonce faite hier implique en effet un changement dans le fonctionnement du centre de régulation : les appels seront basculés sur Besançon pendant les heures creuses de la nuit. Jean-Bernard Braun plaide pour une mutualisation : le centre belfortain resterait actif la nuit, avec un permanencier qui transférerait les appels vers le médecin régulateur à Besançon. Le sujet, en tout cas, devra être évoqué avec l’ARS.

Quid du projet de création d’un centre 15 à l’échelle de l’Aire urbaine ? Le site belfortain était appelé à réguler à terme l’ensemble du nord Franche-Comté – c’est en tout cas ce que prévoyaient les deux derniers schémas régionaux d’organisation sanitaire. Le sujet n’est plus d’actualité, pour l’heure. Belfort régulera les appels du Territoire et c’est tout.

Ce qui ne devrait pas fâcher les sapeurs-pompiers du Doubs et de la Haute-Saône qui avaient très tôt fait connaître leur opposition à la mise en place d’une plateforme nord franc-comtoise.

Le Pays du 02/02/2011

Année 2010

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Nouvelles de 2010

FC 24/12/2010

Fêche-l’Eglise Voiture contre poids-lourd

Un ensemble routier circulait, hier, à 12 h, sur le CD 463 entre Beaucourt et Delle, lorsqu’à l’entrée de l’agglomération, il a été doublé par une Golf. En face arrivaient trois voitures. La première a freiné fortement pour laisser se rabattre la Golf et la troisième, surpris par la manœuvre, a dérapé et a percuté le tracteur de l’ensemble routier. Légèrement blessé, le conducteur, un habitant de la localité, âgé de 38 ans, a été transporté aux urgences par les pompiers pour des examens d’usage. La circulation a été perturbée à cet endroit, régulée par les gendarmes de Beaucourt jusqu’à 14 h 40.


 

PFC du 12/12/2010
Fuite de gaz
Les pompiers ont été appelés hier vers 13 h 30 pour une fuite de gaz au 53, rue du Docteur Julg à Beaucourt. En fait, un robinet avait été laissé ouvert dans un appartement. Par précaution, 17 personnes ont été évacuées de leur logement durant l’intervention.


Nouvelle VL, le 16 novembre 2010
Arrivée de la Fiat Qubo (VL) au 15 novembre. Ce véhicule remplace la VLC Peugeot Partner de 2007.


 

Le nouveau CS Delle inauguré le samedi 16 octobre 2010

Le CS Delle à été inauguré en présence de nombreuses personnalités.


Samu Nord Franche-Comté,  Lepays.net du 19/08/2010
Débat vif sur l’avenir du Samu nord Franche-Comté
La CGT du centre hospitalier de Belfort-Montbéliard (CHBM) craint un « démantèlement ». La direction précise qu’aucune décision n’a été prise concernant le Samu 90.

Le sujet est on ne peut plus sensible. Aussi, la CGT du centre hospitalier de Belfort-Montbéliard appelle le personnel à se mobiliser et à soutenir toutes les actions organisées « pour la sauvegarde du Samu 90 et à relayer la pétition initiée par les médecins généralistes du Territoire de Belfort ».

Pourquoi tant d’émoi ? La CGT affirme que l’Agence régionale de santé (ARS) a dans un communiqué annoncé « sa volonté de fermer le Samu 90 et l’abandon du Samu Nord Franche-Comté. Les représentants du personnel du CHBM en ont été informés au comité technique d’établissement de juillet ».

Les décisions ne sont pas encore prises« L’Agence régionale de santé, précise la CGT, a décidé de s’attaquer à ce service pour de strictes raisons de rentabilité financière. Tout appel au 15 émanant du Territoire aboutirait à Besançon et serait traité à distance par la régulation bisontine, comme c’est déjà le cas pour le Jura, la Haute-Saône et Montbéliard ».

Interrogée, la direction du centre hospitalier répond qu’ « il est inexact de qualifier le processus actuel de démantèlement, pas plus que d’anticipation de décisions qui ne sont pas encore prises ».

La direction du CHBM admet qu’ « une réflexion a effectivement été engagée sur l’avenir du Centre 15 du Nord Franche-Comté.

À ce titre, l’ARS a demandé à notre établissement la constitution d’un groupe de travail avec le centre hospitalier universitaire (CHU) de Besançon pour étudier la faisabilité d’autres scénarios possibles. Le résultat de ce groupe de travail est attendu pour la fin de l’année 2010, ce qui permettra par la suite à l’ARS de prendre une décision. Sur le plan interne, la direction du CHBM a rencontré et informé le personnel qui pouvait potentiellement être concerné par une décision future de l’ARS ».

« À cette occasion, conclut la direction du CHBM, certains personnels disposant de qualifications complémentaires se sont orientés vers un reclassement ».
Jacques Balthazard


Inondations à Réchesy, 16 Août 2010

Intempéries

Quelques inondations dans le sud du Territoire de Belfort
De fortes pluies se sont abattues sur le Territoire de Belfort au cours de la nuit dernière. A Réchésy, dans le sud du département, la Vendeline a débordé, inondant deux rues et plusieurs habitations, dans le bas du village. Selon les Réchésiens la montée des eaux a été très rapide, au milieu de la nuit, vers 4 h. Ce matin en milieu de matinée sapeurs-pompiers et habitants s’employaient surtout à repousser les eaux autour de la maison situé 11 rue du Têtre, inondée par 20 cm d’eau. C’est la deuxième fois en l’espace de trois ans que l’habitation est touchée. La situation dans le reste du département est calme : les principaux cours d’eau sont restés dans leur lit, aucun n‘a atteint sa cote d’alerte. Les sapeurs-pompiers n’ont été sollicités qu’au matin, essentiellement pour des caves inondées  à Montreux-Château, Frais et Banvillars

Source: lepays.fr du 16 Aout 2010


 

Le 7 Août, Le Pays, page Beaucourt

L’auteur des incendies en série qui ont eu lieu du 29 juillet au 2 août à Beaucourt sera jugé le 17 septembre. Le tribunal a demandé une expertise psychiatrique.
C’est presque une « banale » histoire de plongée dans une délinquance inéluctable qui va sans doute conduire ce Beaucourtois de 21 ans en prison. Une nouvelle fois.

Les faits qui lui sont reprochés ont été examinés hier par le tribunal correctionnel de Belfort en procédure de comparution immédiate, des incendies en série en récidive qu’il a accepté d’évoquer, succinctement, avant que les magistrats repoussent l’audience au 17 septembre, dans l’attente d’une expertise psychiatrique. C’est ce qui chiffonnait, hier, le président André Cheney : « Il faut vraiment que vous soyiez sous contrainte pour entreprendre quelque chose », lâche-t-il, à l’énoncé du parcours du jeune homme. Ce dernier paraît penaud, recroquevillé sur lui-même entre deux gendarmes, peu disert quand on lui pose des questions.

Des « conneries » pour se calmerUne trajectoire presque « classique » : déscolarisé depuis la quatrième, il vit de petits boulots sans jamais aller au bout des formations entreprises. Il est actuellement pris en charge par sa maman, dans une famille recomposée, et a déjà touché à l’héroïne, une addiction pour laquelle il est soigné depuis son dernier passage en prison, en janvier dernier… Son casier compte quatre condamnations depuis 2008 et pratiquement à chaque fois, les mises à l’épreuve et obligations de soins n’ont pas été respectées : « J’ai déjà vu un psychologue mais j’ai arrêté », murmure-t-il. Alors, il met le feu pour tuer son ennui.

« Ça ne se passe pas trop bien avec sa mère en ce moment, il s’énerve et va se calmer en faisant des conneries », relate le président, en citant le prévenu durant sa garde à vue. Les bêtises, même s’il n’a visiblement pas conscience de leur gravité, sont de plus en plus sérieuses : entre le 29 juillet et le 2 août, dans le même périmètre à Beaucourt, une serre dans une cour d’école, deux palissades, quatre containers à poubelle, notamment dans l’enceinte du collège, une mini-pelleteuse, une bâche de camion et trois véhicules chez un concessionnaire (notre édition d’hier) ont pris feu, détruits ou endommagés selon un procédé que le jeune homme n’a pas démenti : à chaque fois, il enflamme ce qui lui tombe sous la main, papier, tissus, avec un briquet et regarde brûler.

« Il dit aimer la couleur des flammes mais ne se considère pas comme pyromane », ajoute le président. L’expert tranchera sans doute. Puisqu’il « ne sait pas pourquoi il fait ça », mais ajoute que « quand il sera en prison, ma mère sera tranquille », un examen a donc été demandé, le prévenu se trouvant, par son état de récidive, sujet à une peine plancher qui peut être de quatre ans. « Il montre un total détachement vis-à-vis des faits, je ne suis pas médecin, je ne peux me prononcer », indique Marion Fourdin, procureur de la République, qui sollicite un mandat de dépôt jusqu’à l’audience correctionnelle. « Rien ne l’arrête, si ce n’est son interpellation par les forces de l’ordre. » Me Haennig, pour la défense, tente bien de faire éviter la prison à son client, en alléguant des « pistes en insertion professionnelle, ou l’opportunité de couper avec Beaucourt », mais le tribunal décide un envoi en détention provisoire d’ici au 17 septembre. Le temps, aussi, d’aviser les parties civiles, dont certaines ont eu quelques mauvaises surprises à leur retour de congés.
Karine Frelin (source : lepays.fr du 07/08/2010)


Dramatique accident à Réchesy (le Pays du 4 Août)
Réchésy : un enfant de deux ans écrasé par un camion
Un enfant de deux ans et demi est mort cet après-midi à Réchésy (Territoire-de-Belfort) après avoir été percuté par un camion de travaux publics.

Le drame s’est produit peu après 16h00, dans un lotissement de cette commune de près de 800 habitants, situé à une trentaine de kilomètres au sud-est de Belfort.

L’enfant, qui jouait dans la rue avec son tricycle, se trouvait devant un camion de travaux publics à l’arrêt, garé près du domicile de ses parents, ont indiqué les gendarmes.

En redémarrant, le conducteur n’a pas aperçu le garçonnet qu’il a alors percuté, selon la même source.

L’enfant est mort sur le coup, ont expliqué les pompiers. Très choqué, le conducteur a été conduit à l’hôpital et les parents ont reçu une aide psychologique, a-t-on ajouté.

Source : lepays.fr


Mis à jour ( Lundi, 10 Mai 2010 20:04 )


Rapport d’activité du SDIS 90 (mise en ligne le 6 mai)
Le rapport d’activité du SDIS 90 avec 8624 interventions à été rendu public le 29 avril dernier

En savoir plus en visitant le site du SDIS 90


 

Incendiaires interpellés
Pays De Franche-Comté du 23/04/2010

L’est républicain du 23/04/2010

Accident VSAB Grandvillars (mise en ligne le 10 avril)
Sévenans

Il percute une ambulance des pompiers

L’accident a eu lieu alors que les pompiers rentraient d’intervention. Les pompiers, qui revenaient de l’hôpital de Belfort, ont emprunté l’autoroute et sont sortis à Sévenans en direction de Delle, afin de rejoindre Grandvillars…

 


LE SDIS PORTE PLAINTE (mise en ligne le 29 janvier)
http://pompiers90.fr
LE SDIS PORTE PLAINTE !

Intervention à risques pour les sapeurs-pompiers de Beaucourt dans la nuit du 24 au 25 janvier 2010

Vers 21 h, l’alerte est donnée pour un feu de véhicule se propageant à une camionnette et une poubelle. Rapidement sur les lieux, les sapeurs-pompiers du centre de secours de Beaucourt maitrisent l’incendie à l’aide d’une lance à débit variable (LDV 250).

Lors du rangement de leur matériel, ils ont été la cible de projectiles qui fort heureusement ne les ont pas atteints ! La gendarmerie sur les lieux sécurise immédiatement la zone. Une fois l’intervention terminée, les sapeurs-pompiers de Beaucourt découvrent dans la voiture incendiée et la poubelle brulée, deux bouteilles de gaz de 13 kg !

Ces bouteilles de gaz auraient pu exploser !…
… menaçant ainsi la vie des sapeurs-pompiers en intervention !
Afin de soutenir le personnel dans ses missions face à de tels actes d’incivilité, le SDIS du Territoire de Belfort a décidé de porter plainte contre « X » pour « violences contre personne chargée d’une mission de service public » et « mise en danger de la vie d’autrui »
Vers 23h30, dans le même quartier des champs Blessoniers de Beaucourt, trois autres véhicules ont été incendiés.
Source http://pompiers90.fr


Feux de voitures (mis en ligne le 26 janvier)

Le Pays : feux de voitures à Beaucourt
Sapeurs-pompiers et gendarmes ont été fortement mobilisés, dimanche, de 21 h 20 à minuit, dans le quartier des Champs Blessonniers à Beaucourt.

Tout d’abord, les pompiers interviennent à 21 h 15 pour éteindre un véhicule en feu, stationné 12, rue des Prières. Ils interviennent de la même façon à 23 h 42, au même endroit pour un autre véhicule en feu, puis à minuit, impasse des Champs Blessonniers. Au total, cinq véhicules seront détruits par le feu, dont quatre volontairement, l’incendie d’une des voitures s’étant propagé à une autre toute proche. Plusieurs patrouilles de gendarmes étaient sur les lieux, et, à 23 h, à la fin de la rencontre de Coupe d’Afrique, Algérie-Côte d’Ivoire, des groupes de jeunes assez excités se sont formés. Certains ont jeté des pierres sur les camions des pompiers, sans toutefois toucher ni les véhicules, ni les hommes du feu qui découvriront deux bouteilles de gaz dans un véhicule et dans une poubelle.

Quatre des cinq véhicules appartiennent aux habitants du quartier, le cinquième avait été déclaré volé.

L’enquête de la gendarmerie se poursuit, les militaires cherchant notamment à savoir pourquoi ces véhicules ont été incendiés.

Source : Le Pays.fr


 

Les détecteurs de fumée enfin obligatoire
Mercredi, 20 Janvier 2010 01:00

Prévention de l’incendie domestique :
Enfin, les détecteurs de fumées deviennent obligatoires dans chaque habitation, à la grande satisfaction des sapeurs-pompiers.

La Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France salue la décision des parlementaires qui, réunis en commission mixte paritaire en ce mercredi 13 janvier 2010, se sont mis d’accord sur un texte de loi définitif visant à rendre obligatoire l’installation de détecteurs de fumées dans toutes les habitations, collectives et particulières, principales et secondaires, neuves et anciennes. Cette installation devra être effective dans un délai de cinq ans maximum.
Cette mesure, issue de la proposition de loi déposée en 2005 par les députés Damien Meslot et Pierre Morange et vivement soutenue par la Fédération, contribuera à réduire fortement le nombre de victimes d’incendies domestiques dans notre pays. En effet, alors qu’en France celui-ci ne cesse de croître jusqu’à avoir atteint, en 2008, 10 000 victimes dont 800 décès (parmi lesquels 1/3 d’enfants de moins de 14 ans), dans les pays où les habitations sont équipées à plus de 80% de détecteurs de fumées, le nombre d’incendie nécessitant l’intervention des sapeurs-pompiers et la mortalité des incendies domestiques ont baissé au moins de 50%.
« Après la campagne de prévention menée par le Secrétariat d’Etat au logement en décembre dernier à laquelle nous nous sommes associés, c’est un grand pas en avant qui est réalisé aujourd’hui, explique le colonel Vignon, président de la FNSPF. Nous attendions avec impatience que les pouvoirs publics instaurent cette mesure de prévention simple et à bas coût dont l’efficacité est reconnue. »
Pour savoir quel détecteur de fumée installer, les sapeurs-pompiers de France recommandent de vérifier la présence sur l’appareil du marquage NF EN 14604, gage de sécurité prouvant que le produit répond aux exigences minimales, et de donner la priorité aux critères de fiabilité et de qualité. Une fois le détecteur de fumées installé, ne pas oublier non plus de veiller à son entretien régulier et à son bon fonctionnement.
En outre, la FNSPF est doublement satisfaite, car il est aussi prévu que des mesures spécifiques devront être mises en oeuvre dans les parties communes des immeubles pour prévenir le risque incendie. Ainsi, la sécurité incendie est enfin appréhendée de manière globale, au profit de nos concitoyens.
Les sapeurs-pompiers de France sont prêts à apporter tout leur soutien et leur expertise à la mise en oeuvre de ces mesures.
Source : FNSPF/communiqué de presse du 13 janvier 2010