Nos missions

Les sapeurs-pompiers de France ont réalisé plus 4.500.000 interventions en 2016, soit 1 intervention toutes les 7 secondes.

En 2016, la répartition des interventions au niveau national est la suivante :

  • secours d’urgence aux personnes : 79%
  • incendies : 6%
  • autres : 15%

Tous les chiffres sont issus des statistiques 2017

A BEAUCOURT, les statistiques 2017 de notre activité opérationnelle sont les suivantes :

  • Secours à personnes : 345 
  • Accidents de la route: 18
  • Incendies: 61
  • Risques technologiques: 9
  • Sorties diverses: 37

Soit: 470 sorties (hors chefs de groupe)

Pour une efficacité toujours plus forte, les pompiers reçoivent une formation continue, adaptée à leurs missions et matériels, sans pour autant se couper du lien avec les populations locales dont ils évaluent, au jour le jour, les attentes et les besoins.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le secours d’urgence aux personnes

Le secours d’urgence aux personnes représente 79% des interventions des pompiers. Il prend en compte le secours à victime ainsi que les accidents de la circulation. 

Il regroupe tous types d’interventions : personnes malades, blessées, intoxiquées, noyées…

Le secours d’urgence aux personnes est l’activité la plus fréquente parmi toutes celles exercées par les sapeurs-pompiers. Les témoins d’un accident font appel aux secours en ayant l’assurance d’avoir une réponse adaptée, rapide et de qualité.

Les sapeurs-pompiers disposent en effet d’atouts uniques en France pour optimiser le secours d’urgence aux  personnes. Ils sont les spécialistes des secours :

  • de par la Loi du 3 mai 1996, la loi de modernisation de la sécurité civile du 13 août 2004 et la circulaire n° 151 du 29 mars 2004 : « les missions de sécurité civile sont assurées principalement par les sapeurs-pompiers professionnels et volontaires des services d’incendie et de secours… » ;
  • de par les faits : plus de 4,5 millions d’interventions de secours d’urgence aux personnes réalisées en 2016 par les sapeurs-pompiers.

Ils disposent d’une organisation à la pointe de secours collectifs, avec :

    • Une structure unique, ayant des capacités d’autonomie, une logistique forte, une chaîne de commandement verticale et renforcée par une culture de crise. 
    • Des spécialités et des compétences transversales capables de s’adapter à la diversité des milieux dans lesquels ils opèrent (eau, montagne, souterrain…) avec des équipes spécialisées : GRIMP (groupe de reconnaissance et d’intervention en milieu périlleux), équipes cynophiles, plongeurs et sauveteurs aquatiques, groupes «montagne», des spécialistes « sauvetage et déblaiement», «secours technique» (désincarcération ferroviaire, sauvetage en ravin…). 
    • Renforcée par les 11.900 membres du service de santé et de secours médical (SSSM) : médecins, infirmiers, pharmaciens et vétérinaires qui assurent un soutien sanitaire et ont un rôle opérationnel dans la médicalisation des victimes. 
    • Des compétences pluridisciplinaires pouvant intervenir sur l’ensemble de la chaîne des secours.
    •  

Les accidents de la circulation

 

Les accidents de la circulation ont tué 3.477 personnes sur les routes de France métropolitaine en 2016*. 

Les accidents routiers représentent, en nombre, la part la plus importante des accidents pris en charge par les sapeurs-pompiers, il ne faut pas oublier que la diversité de leurs compétences s’applique aussi aux accidents de navigation, ferroviaires et aériens.

Les interventions font alors appel à plusieurs gestes de la part des pompiers qui doivent apporter un secours médicalisé aux victimes mais aussi, les désincarcérer, les transporter,…

* Chiffres 2017 de l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière, à consulter sur : www.securite-routiere.gouv.fr

Les incendies

 

Les « soldats du feu », comme les nomme la tradition populaire, sont les seuls hommes et femmes formés à combattre les incendies.

Les incendies représentent 6% des interventions des pompiers soit près de 285.700 interventions annuelles. Les feux d’habitation représentent la plus grande part, suivis par les feux de véhicules, puis par les feux de voie publique et les feux de végétation.

Le déclenchement d’incendies n’est donc pas la principale cause d’intervention des sapeurs-pompiers. Ces données peuvent paraître étonnantes puisqu’elles contredisent un imaginaire collectif très présent pour qui les sapeurs-pompiers ne seraient « que » des « soldats du feu ».

Il n’en reste pas moins que les pompiers sont le seul corps de sécurité civile français apte à combattre les incendies. C’est pourquoi, le feu reste une priorité pour les sapeurs-pompiers qui ne cessent d’élaborer de nouvelles stratégies pour combattre les incendies. Pour cela, deux moyens :

  • les techniques et nouvelles technologies qui offrent des moyens matériels toujours plus poussés (canadairs plus puissants…)
  • et aussi, dans le cas des grands feux de forêts qui ont lieu notamment l’été, des accords internationaux qui visent à mutualiser les forces des différents pays d’Europe.

** Statistiques 2017 à consulter sur la page : chiffres clés.

 Les risques industriels et pollution

  

Les sapeurs-pompiers sont amenés à intervenir pour maîtriser la projection non voulue de déchets industriels.

Ce fut le cas le 12 janvier 1998 à Limoges lorsque la société Mazal eut un accident, projetant de l’acide concentré. Heureusement, les sapeurs-pompiers sont intervenus rapidement et ont pu contrôler la situation notamment grâce au pharmacien sapeur-pompier qui a parfaitement maîtrisé ce produit.

Près d’une année plus tard, une importante déflagration a eu lieu dans la société Gazelin de Roanne au cœur de la Loire. Là encore, les sapeurs-pompiers ont assuré leur rôle de sauveteurs de la planète en menant une opération techniquement au point et conforme aux règles de sécurité.

Ces évènements marquent le début d’une longue suite d’interventions qui ne seraient guère possibles sans la Cellule mobile d’intervention chimique et radiologique (CMIC-CMIR). Celle-ci, constituée de sapeurs-pompiers spécialement formés pour ce type d’opération, intervient lors d’incendies industriels, de pollution, d’accident chimique ou encore d’accident mettant en cause des produits radioactifs.

Mais ce souci de limiter la diffusion de résidus polluants dans la nature doit aussi devenir une priorité pour les pompiers. En effet, aussi surprenant que cela puisse paraître, certaines substances utilisées par les sapeurs-pompiers peuvent être dangereuses pour l’environnement.

Il y a quelques années, les pompiers laissaient s’évacuer les produits toxiques utilisés dans les fleuves et les rivières au détriment de la faune aquatique. Suite à une prise de conscience des enjeux environnementaux, ils récupèrent désormais ces substances.

 

 

Certaines missions ne relèvent pas de l’urgence et ne sont donc pas assurées par les sapeurs-pompiers mais par des prestataires extérieurs qui seront appelés par vos propres soins. 

  • Les transports de personnes décédées (entreprise de pompes funèbres)
  • Le transport de malades (hors cas de carence de transporteur privé)
  • Le transport d’animaux (hors sauvetage)
  • L’ouverture de portes en l’absence de danger
  • Les interventions pour arrêter les alarmes suite à défaillance ou intrusion (police)
  • Le débouchage des égouts (sauf inondation)
  • Les opérations nettoyage de la voie public (hors cas de danger)
  • La recherche sous l’eau d’épaves ou d’objets divers hors sauvetage (sauf réquisition police)
  • La destruction des nids d’hyménoptères (sauf danger caractérisé)
  • Le tir de feux d’artifice
  • Les fuites d’eau (après compteur),
  • Les ascenseurs bloqués (le prestataire doit assurer la maintenance de son matériel)
  • La dépose d’objet menaçant de tomber sur un terrain privé, où ne présentant pas de risque pour le public

Interventions payantes

Le service départemental d’incendie et de secours du Territoire de Belfort n’est tenu de procéder qu’aux seules interventions qui se rattachent directement à ses missions de service public définies à l’article L1424-2 du Code général des collectivités territoriales.

S’il a procédé à des interventions ne se rattachant pas directement à l’exercice de ses missions, il peut demander aux personnes bénéficiaires une participation aux frais, dans les conditions déterminées par délibération du conseil d’administration.

(Article L1424-42 du Code général des collectivités territoriales)

Sources:

  • pompiers.fr
  • service-public.fr
  • Rédaction interne