Centre de Secours de BEAUCOURT

Amicale des sapeurs-pompiers de BEAUCOURT - Territoire de Belfort 90

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News

SAMU

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Article du Pays de Franche-Comté du samedi 24 juillet 2010

Urgences

Le Samu Nord Franche-Comté a du plomb dans l’aile

Quid des engagements pris par l’Agence régionale de santé (ARS) et de la préfecture quant à la création d’un Samu nord Franche-Comté alors que de lourds investissements ont déjà été consentis ? Réuni hier vendredi en bureau exceptionnel, le Smau (Syndicat mixte de l’Aire urbaine) se fâche et vote une motion.

Maires de Montbéliard, Belfort, Héricourt, Grand-Charmont, Grandvillars, Luze, député, sénateur et conseillers généraux… Ils ont tous signé. Paraphé une motion pour exprimer leur soutien à la création d’une plateforme Nord Franche-Comté du Samu et demandé à l’ARS et à la préfecture de Franche-Comté de tenir les engagements pris dans le Schéma régional d’organisation sanitaire (2006-2011).

Le torchon brûle ? Les élus du Smau sont un brin en colère. Explications.

Depuis plusieurs années, il est question de créer à partir du Samu du Territoire de Belfort, un Samu nord Franche-Comté. Il était ainsi prévu de conforter la plate-forme régionale de régulation de Besançon et de créer une seconde plate-forme dans le nord Franche-Comté pour « des raisons de sécurité des installations et de volume d’activité », qui devait couvrir un tiers de la population régionale avec une activité évaluée à environ deux fois et demi celle réalisée aujourd’hui sur le Territoire de Belfort.

Incohérences

Or fin juin, l’ARS et la préfecture ont annoncé le lancement des réflexions sur la mise en place d’une régulation régionale « monosite » des appels d’urgence, centrée sur la capitale régionale. Elles s’appuient « exclusivement » sur un rapport de la société Digi.com qui, selon l’analyse de plusieurs professionnels, présente « de nombreuses incohérences ». Pour le coup, le Smau tape du poing sur la table, estime que cette annonce va « à l’encontre des engagements pris jusqu’alors, pour lesquels de lourds investissements ont d’ores et déjà été réalisés ». Et pas des moindres.

Et tout ça pour rien ?

D’abord en matière de structures et personnels dédiés : construction d’une nouvelle salle de régulation opérationnelle depuis 2005, changement de logiciel informatique et mise en place d’un système d’information intégré Belfort-Besançon, création d’une salle de débordement de huit postes pour sécuriser la plate-forme de Besançon, renforcement du personnel médical et des permanenciers.

Ensuite, en matière de modernisation des infrastructures techniques et de mise en cohérence à l’échelle de l’Aire urbaine : création d’un nouveau réseau secours et soins d’urgence commun avec les Sdis 90 et 25, d’un réseau radio santé pour les Smur et transporteurs sanitaires couvrant l’Aire urbaine, etc.

Enfin, en matière d’organisation des services avec, dès le printemps 2004, la mise en place de la régulation médicale dédiée, dès l’été 2007 de la régulation médicale libérale, dès l’hiver 2009 de la coordination ambulancière dans les locaux du Samu.

Et tout ça pour rien ? Le Smau n’entend pas qu’on tire un trait aussi radical sur le Samu Nord-Franche-Comté.

Françoise Jeanparis

Un CT volontariat pour le SDIS 90

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Article du Pays de Franche-Comté du 24 juin 2010

Chef du centre de secours de Giromagny, Emmanuel Richert, vient d’être nommé conseiller technique départemental afin de promouvoir le volontariat auprès des collectivités et des entreprises. Rencontre avec un personnage qui sort des sentiers battus.


GIROMAGNY

Comment êtes-vous devenu sapeur-pompier ?

Je suis rentré comme pompier volontaire à 16 ans. Auparavant, depuis deux ans, je jouais dans la « Musique départementale des pompiers du Territoire », une société qui n’existe plus. Mon père était chef de corps à Montreux-Château.

C’est donc une histoire de famille ?

En quelque sorte. Mais aussi parce que cela me plaisait.

Qu’est-ce qui vous attire dans l’engagement de pompier ?

Ce qui me plaît, c’est le service public. Comme mon métier que j‘exerce au conseil général. J’apprécie la diversité des activités et des missions et surtout la reconnaissance de la population. C’est cela qui motive une journée. Autrement, je crois que je m’emm… à l’usine. J’aime le travail varié, travailler à la chaîne ou sur une machine, je ne crois pas que cela me plairait.

Et en temps que chef de corps ?

À 42 ans, j’occupe deux postes d’encadrement, c’est une motivation supplémentaire.

Pour vous, les pompiers, cela représente quoi ?

Ce n’est ni une passion, ni un hobby. Plutôt un deuxième métier à temps partiel.

En quoi consiste votre nouvelle fonction ?

Il existe un problème de recrutement au niveau des centres de secours. Exemple, ici, à Giromagny, on devrait être 40 et on arrive difficilement à 30. On a du mal à recruter, malgré tous les efforts que l’on fait pour attirer des jeunes. C’est aussi le problème de garder les jeunes adultes plus longtemps.

Je pensais que les JSP (jeunes sapeurs-pompiers), cela fonctionnait bien ?

Tout à fait. C’est la meilleure filière de recrutement. Mais ce qu’on n’arrive pas à toucher, ce sont les jeunes adultes. Et il faudrait qu’on arrive à les garder au-delà de cinq à six ans.

Comment voyez-vous l’avenir ?

Nous sommes désormais bien structurés au niveau du Service départemental. Mais il reste à trouver des volontaires et à les conserver. C’est ma mission tout comme convaincre les entreprises à signer la convention pour que le sapeur-pompier volontaire puisse quitter l’entreprise s’il est appelé. Les secours, sans les pompiers volontaires, cela ne fonctionnerait pas.

Que vous apporte cette nouvelle tâche ?

C’est certainement pour moi le moyen de participer encore plus activement à l’organisation et à la vie du service départemental.

Quelle est votre mission au conseil général ?

Je suis actuellement agent de maîtrise principal à la direction des routes. Je suis adjoint au chef de centre d’exploitation routier de Belfort. J’y encadre dix agents. Le quotidien, c’est, entre autres, l’entretien des routes et des accotements, la maintenance de la signalisation, la mise en place de déviations, la viabilité hivernale…

Vous avez encore le temps pour des loisirs ?

J’adore la lecture et la musique. Je joue encore du trombone basse dans une formation de Valdoie, le Jazz Band 007, mais j’ai lâché un peu, faute de temps. Il faut faire des choix et s’occuper aussi de sa famille. D’ailleurs, pour être pompier, il faut beaucoup de compréhension de la part de l’épouse.

Propos recueillis par Dominique Lhomme

Y ALLER Centenaire du centre de secours de Giromagny, dimanche 11 juillet. Au programme : 11 h, défilé des troupes de sapeurs-pompiers volontaires du CS de Giromagny ; défilé motorisé (anciens et nouveaux véhicules) ; 11 h 30 : allocutions officielles. Participation de la clique des sapeurs-pompiers de Villersexel et de l’association Les vieux volants francs-comtois.

Mise à jour le Jeudi, 24 Juin 2010 20:46

Tests JSP 2

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Cliquez sur le lien  ci-dessous pour visionner le résultat des tests JSP deuxième année. Tests qui ont eu lieu au centre de secours de DELLE le samedi 19 juin 2010.

VOIR les résultats

Course mucoviscidose

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L'association YONNE ACTIONS à été reçue vendredi dernier (21 mai) par la ville et les pompiers

 

 

La vingtaine de sapeurs-pompiers de Sens (Yonne) qui couraient afin de récolter des fonds pour lutter contre la mucoviscidose (voir article du 10 mai) ont été accueillis par les sapeurs-pompiers de Beaucourt et la ville de Beaucourt, en Mairie à 20H30.

 

 

Le Maire de Beaucourt (Cédric Perrin) à reçu pour le pot de l’amitié les coureurs et les invités en salle du conseil à la Mairie. Puis direction el foyer Brassens où un excellent couscous préparé par les « mamans de l’espoir » nous attendait. Le service était assuré par les pompiers et la ville.

 

 

Vers 23heures les coureurs prirent la direction du couchage, 3 au centre de secours et une quinzaine au sein du gymnase Vernier ou des lits de l’armée avaient été installés.

 

Après une courte nuit de sommeil, tout le monde s’est retrouvé au centre de secours à 6 heures pour un petit déjeuner préparé par l’amicale.

 

Les coureurs prirent le départ en direction de leur destination finale, Strasbourg, afin de clôturer leur périple.

Félicitations aux coureurs et merci à la ville et à l’amicale qui ont permis d’organiser un excellent accueil à ces sportifs au grand cœur.

Voir l'article de presse

Mise à jour le Jeudi, 27 Mai 2010 08:42

Yonne action

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L'association "YONNE-ACTION" qui organise une course à pied SENS-CHAUMONT-BEAUCOURT-STRASBOURG sera accueillie par le centre de secours et la ville  de BEAUCOURT le

VENDREDI 21 MAI 2010 à 20 heures

 

25 personnes (dont 15 sapeurs-pompiers du SDIS89) participent à cette course qui à pour but de collecter des fonds au profit de la lutte contre la mucoviscidose.

Tous les bénéfices seront reversés à l'association Vaincre la mucoviscidose et à l'association Grégory LEMARCHAL.

Après le verre de l'amitié, le repas et une nuit de sommeil au centre de secours et dans un gymnase, les coureurs prendront le départ pour la dernière étape BEAUCOURT-STRASBOURG le samedi 22 mai à 7H30.

 

VENEZ LES ENCOURAGER !!!

Mise à jour le Lundi, 10 Mai 2010 20:04

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